Les voyages de Gaël et Laetitia

Nos pérégrinations vers l'infini et au-delà !

Jour 1 et 2 : Jeudi 2 et Vendredi 3 Juillet

Le départ, et premières découvertes

C’est le jour du grand départ ! Notre avion décolle à 10h30 à Toulouse destination l’autre bout du monde : Séoul, capitale de la Corée du Sud.

Les valises sont préparées la veille, vérifiées trois fois pour s’assurer que rien n’est oublié (et cette fois-ci, contrairement à notre premier voyage au Japon, nous n’oublierons vraiment rien. Ouf, on s’améliore !).

Laetitia a l’essentiel pour partir : picket (un espèce d’uchiwa XXL à l’effigie de son bias qu’on lui a offert), lightstick (l’accessoire indispensable pour un concert de K-pop), les freebies (petits cadeaux offerts aux autres fans lors des concerts), sa peluche à l’effigie de son bias (Nover de son prénom), son passeport, et des won, l’argent sud-coréen.

Gaël reprend la même technique que le Japon : la valise cabine cachée dans la grosse pour limiter les bagages à l’aller.

Nous prenons le Uber pour arriver à l’aéroport.

Lorsque nous avons fait notre enregistrement, nous nous sommes payés un petit luxe : un surclassement en cabine premium économie. Nous sommes donc en Sky Priority avec Air France cette fois ! Et la différence se voit dès notre arrivée à l’aéroport : pour l’enregistrement des bagages, nous passons au comptoir « Ultimate » (wow), et sommes accueillis comme des clients très fidèles d’Air France : l’agent d’escale prend le temps avec nous, est plus qu’aimable, sort carrément de son box pour nous remettre nos billets imprimés et nos passeports une fois nos bagages enregistrés.

Encore une fois, nous sommes bien chargés.

Et nous sommes partis !

Il y a un stand de produits dérivés sur le Japon après le contrôle de sécurité à l’aéroport, de quoi nous mettre déjà dans l’ambiance.

Nous embarquons en zone 2, parmi les premiers passagers ! L’avion décollera en avance, c’est parfait.

Quand nous arrivons à Paris un peu avant midi, nous apprenons que notre vol pour Séoul est retardé : au lieu de partir à 14h40, il est prévu à 16h15. Nous avons donc une longue escale. Nous prenons un sandwich pour notre repas du midi, et attendons patiemment.

Finalement, notre avion arrive. C’est un A350, l’un des derniers avions conçus par Airbus. Nous étions un peu excités de voyager dans ce nouvel avion, plus moderne et peut-être plus confortable que le Boeing 777 qui fait les liaisons long courriers chez Air France d’habitude.

Nous profitons de notre escale pour perdurer notre tradition et acheter des macarons chez Ladurée. Toujours aussi bons ! (désolé, Pierre Hermé).

Nous découvrons notre siège premium économie. Première chose : beaucoup plus d’espace pour les jambes ! Laetitia peut carrément croiser les jambes, Gaël étendre les siennes. Nous avons un repose pied, le siège s’incline beaucoup plus avec un soutien au niveau des jambes. Dormir avec ce petit confort supplémentaire semble bien plus facile qu’en économie classique. Deuxième chose, les hôtesses de l’air sont aux petits soins : distribution de serviette chaude, d’une petite trousse de toilettes avec brosse à dent et dentifrice, bouchons d’oreille, masque pour les yeux et chaussettes, et on nous propose un verre de champagne (dans un vrai verre, pas un verre en plastique !) dès le décollage.

Nous avons également un casque audio à réduction de bruit proposé et une télécommande pour piloter l’écran en face de nous, ainsi qu’une bouteille d’eau. Le hublot est également électrique, et on peut régler son opacité d’une simple pression sur le panneau tactile. De quoi voir encore l’extérieur sans être ébloui.

Lors du vol, nous avons vu sur la chaine des Alpes et notamment le mont Blanc !

On nous sert le repas vers 17h30. C’est un repas signé un chef étoilé, et nous avons des vrais couverts en métal, pas en plastique, s’il vous plaît ! Au menu : salade de légumes verts, saumon avec pâtes et riz pour Laetitia, gnocchettis pour Gaël, camembert et chou craquelin en dessert.

Et bien sûr, nos macarons en dessert !

Nous nous occupons pendant le vol : films, séries, vidéos Youtube, Laetitia révise son japonais, et nous parvenons à dormir 4 heures sur le vol, de quoi durer jusqu’au soir même à notre arrivée à Séoul et de ne pas être trop décalé avec le changement d’heure (sept heures de différence avec la France).

Dans l’avion, il y a même une playlist 100% K-pop ! De quoi se mettre déjà dans l’ambiance.

Nous voyons la nuit passée, plutôt courte (et oui, nous avançons dans le temps), puis on nous sert le petit déjeuner. Un croissant, du café, de la confiture (bonne maman, s’il vous plaît), des céréales avec du fromage blanc, du jus de fruit et un petit cake salé. Très bon !

Et enfin, avec 11 longues heures de vol, nous arrivons enfin à Séoul , à 11 heures du matin heure locale ! Quand l’avion atterrit, une petite musique retentit dans la cabine ! C’est la première fois que nous entendons ça. Nous ne savons pas si c’est dû au fait que nous arrivons en Corée du Sud, ou si c’est l’A350 qui fait ça.

C’est la saison des pluies en Corée du Sud, alors le temps n’est pas au beau fixe quand nous atterrissons.

Nous voyons un avion Pokémon (licence japonaise…), de China Airlines, en Corée du Sud… Cherchez l’erreur.

Nous passons l’immigration, très rapide (nous sommes exemptés de K-ETA jusqu’à fin 2026 en tant que ressortissants français). En 15 minutes, nous sommes sortis de l’avion, avons passé l’immigration et récupéré nos bagages ! Quelle efficacité ! Même à notre retour de Londres cette année, le passage de la frontière à Toulouse avait été plus longue (et nous rentrions sur le sol français).

Notre mission est maintenant d’aller jusqu’à notre hôtel. Nous avons vu que le moyen le plus facile était de prendre un bus « limousine », qui fait la navette entre Incheon (l’aéroport de Séoul), et les principaux hôtels de Séoul, et qui a l’avantage d’avoir une soute à bagages, nous permettant d’être confortablement installé sans galérer avec nos valises dans le métro, ou de payer un taxi. Nous trouvons le notre, achetons notre ticket (17.000 won par personne, environ 10€) et embarquons pour une bonne heure et demie de trajet jusqu’à notre hôtel !

Le bus nous permet d’avoir notre premier aperçu sur Séoul : une capitale où se mélangent gratte-ciels modernes et bâtiments plus vieux, presque défraîchis. On ne peut s’empêcher de comparer avec le Japon, bien plus « propre ». Mais il ne faut pas oublier que la Corée du Sud est un pays toujours en guerre contre son homologue du nord. Niveau paysage urbain, la Corée est vraiment entre ce qu’on s’imagine de la Chine et du Japon, un mélange de modernité et de rues plus pauvres.

Après un long trajet en bus, nous arrivons finalement à notre hôtel vers 14h. Nous logerons au Nine Tree by Parnas Myeongdong II, situé dans le quartier de Myeongdong, un quartier axé shopping de Séoul, très central.

Notre chambre, très grande

Nous avons vue sur la tour Namsan, un lieu depuis lequel on peut avoir une très belle vue sur Séoul.

Vue sur la tour Namsan depuis notre chambre

Nous posons nos valises, puis repartons immédiatement en quête de notre déjeuner. Nous n’avons rien mangé depuis le petit déjeuner de l’avion, et nous mourons de faim !

Notre choix se porte sur un restaurant (Jinjak) pas très loin de notre hôtel, seulement une rue derrière. C’est bon, mais nous verrons un peu plus tard que c’est assez cher comparé au prix des restaurants coréens plus traditionnels.

Le repas de Laetitia
Le repas de Gaël, qui sera mis KO par la soupe au kimchi dès la première gorgée…
Et du gimbap

C’est très bon ! Mais il nous arrive une petite mésaventure au moment de payer, notre carte ne passe pas… Nous avions vu sur des forums de voyage en Corée que les cartes étrangères avaient du mal à passer en Corée, et avions échangé un peu d’argent en liquide avant de partir. Heureusement pile ce qu’il faut, car nous n’avons plus rien après avoir payé le restaurant ! Nous nous mettons en quête d’une banque pour retirer de l’argent, espérant que notre carte passe à la banque.

Ouf, nous arrivons à récupérer du liquide ! Nous pourrons charger nos cartes de transport avec.

Puis, il est l’heure d’explorer Myeongdong ! Nous nous rendons au niveau de la rue principale, au niveau de la sortie du métro. Laetitia a repéré des boutiques de K-pop dans le quartier, et compte bien profiter que les prix soient ridiculeusement bas par rapport à la France.

Et dès le premier magasin, elle repère la vente du CD de Vernon et THE8, qu’elle va voir en concert la semaine qui suit. L’album vient de sortir, alors il y a des événements dans plusieurs boutiques qu’on appelle des Lucky draw : pour l’achat de CD, les boutiques offrent des photocards exclusives pendant un temps limité. Les photocards sont des petites photos des idols à collectionner. Elles sont aléatoires dans les albums, ce qui permet de booster les ventes des CD car les fans achètent plusieurs exemplaires du même album pour essayer d’obtenir les photocards qu’ils désirent.

Malheureusement, dans la boutique, l’album est en rupture de stock ce jour-là ! Il faudra revenir.

Nous faisons quelques boutiques aux alentours, entrons dans un Olive Young (sorte de Sephora, c’est une boutique de maquillage et de produits de beauté), et Laetitia y trouve finalement son album, avec un événement lucky draw ! Et hop, aussitôt vu, aussitôt acheté. On peut également laisser de petits messages dans l’espace du magasin dédié à la sortie de l’album. Laetitia en laisse un, histoire de motiver Pledis, l’agence du groupe, à venir en Europe pour un plus qu’attendu concert ! (Aucun en dix ans de carrière, c’est de la haine pure et dure à ce niveau, quand d’autres groupes de K-pop bien plus récents et moins connus viennent à Paris).

Nous continuons notre tour des boutiques, croisons un bearbrick à l’effigie de Bongbongie, la mascotte de SEVENTEEN (le groupe dont est fan Laetitia).

Devant un magasin de nouilles instantanées (une institution en Corée du Sud), nous voyons une affiche du groupe ENHYPEN en faire la promotion. La copine d’un collègue de Gaël en est fan, et nous allons aussi voir le groupe en concert à Paris l’année prochaine, alors une photo s’impose.

Nous continuons notre shopping à Uniqlo. Laetitia veut s’y acheter un sac type besace, et nous avons besoin de k-way, saison des pluies oblige ! Uniqlo en Corée est bien moins cher qu’en France. Nous passons également à Daiso récupérer des parapluies qui font également pare-soleil. Il paraît que le soleil en Asie en été ne pardonne pas. Nous cherchons également une crème solaire qu’on nous a recommandé dans un autre Olive Young, n’ayant pas trouvé celui que nous cherchions dans le premier que nous avons fait.

Le Daiso de Myeongdong s’étend sur 12 étages, à peine !

Nous trouvons finalement tout ce qu’il nous faut, et nous promenons dans Myeongdong.

Laetitia croise une photo immense de son bias, Vernon, sur la devanture d’un magasin de skin care coréenne dont il est l’égérie. Elle est obligé de prendre une photo.

Un carrefour de Myeongdong

La soirée commence à tomber, et les stands de street food s’alignent le long d’une rue au coeur du quartier.

Nous décidons de prendre notre dîner avec les stands de street food : tteokbokki, poulet frit, hotteok, brochettes de viande, tout a l’air délicieux.

Nous jetons notre dévolu sur une brochette de boeuf bulgogi, du poulet frit avec quelques tteokbokki, et un hotteok en dessert.

Sympa, les gâteaux en forme de crocs, non ?
Une vendeuse de daifuku, qui les fait juste devant nous

Les stands de nourriture s’alignent, plus ou moins traditionnels.

Après ce repas, nous prenons la direction de notre hôtel. Nous sommes fatigués et n’avons qu’une envie : dormir ! En rentrant, nous passons devant la cathédrale de Myeongdong. Le Corée du Sud est un pays où beaucoup de gens sont catholiques, étonnamment.

Nous nous couchons tôt, épuisés. Demain, nous irons dans le quartier de Yongsan, au sud de la gare de Séoul.

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